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Archives scientifiques et fonds ancien

La bibliothèque conserve plusieurs fonds d'archives de mathématiciens et de physiciens.
Le fonds ancien de la bibliothèque compte plus de mille ouvrages datant essentiellement des XVIIe et XVIIIe siècles.

Archives scientifiques

Cette liste non exhaustive représente les fonds actuellement en cours de traitement. Ils sont conservés en Salle Paul Belgodère et sont uniquement accessibles sur demande justifiée auprès de la ou du responsable de la bibliothèque.

AHP

Né le 7 août 1889 à Sèvres (Hauts-de-Seine) et décédé le 4 octobre 1969 à New York (États-Unis d'Amérique). Il est essentiellement connu pour ses travaux en mécanique quantique et en physique du solide. Il a notamment travaillé sur la théorie des ondes et la théorie de l'information.

Il est l'héritier d'une grande lignée de scientifiques (son père et son grand-père occupèrent avant lui une chaire de professeur au Collège de France), Léon Brillouin était le fils de Marcel Brillouin, le petit-fils d’Éleuthère Mascart et l'arrière-petit-fils de Charles Briot.

AHP

Né le 19 décembre 1854 à Saint-Martin-lès-Melle (Deux-Sèvres) et décédé le 16 juin 1948 à Paris. Il est un mathématicien et physicien français.

AHP

Né le 12 mai 1845 à Vignot (Meuse) et décédé le 16 janvier 1922 à Kensington (Angleterre). Il est un polytechnicien et officier, commandant du génie, il est surtout connu pour ses travaux sur la géométrie moderne du triangle avec Émile Lemoine et Joseph Neuberg dans les années 1870-1880.

On lui doit la construction du point, cercle, droite et angle de Brocard qui possèdent des propriétés particulières. Il s'est aussi intéressé à la météorologie, à la karstologie et à la spéléologie.

Il a été fait officier de la Légion d'honneur et a obtenu les palmes académiques.

• Né en 1942, Bernard Bru choisit d’étudier les mathématiques appliquées à la Faculté des Sciences de Paris et soutient une thèse de troisième cycle sur l’invariance en reconnaissance des structures. C’est ce sujet qui le guide, alors maître assistant à la chaire des probabilités, à être invité à l’université Brown aux Etats-Unis, celle-ci comportant en son sein un laboratoire dédié.
Revenu à Paris en 1968, il séjourne ensuite deux ans à Constantine en Algérie, où il donne pour la première fois des conférences d’histoire des sciences. Il passe sa thèse d’État en 1982 sur les espaces ordonnés de variables aléatoires. Parfois en collaboration avec son épouse Marie-France née Dulac, Bernard Bru se spécialise dans les probabilités et plus particulièrement leur place dans l’histoire des sciences. Il analyse, réédite et commente les travaux de mathématiciens de l’époque moderne et contemporaines sur ce sujet : les Bernoulli, D’Alembert, Laplace, Condorcet, Cournot, Bienaymé, Borel, Fréchet…
En 1983 il fonde avec Ernest Coumet et Marc Barbut le séminaire d'Histoire du Calcul des Probabilités et de la Statistique à l’EHESS. Il demeure aussi célèbre dans la communauté mathématique pour avoir ouvert et préparé la publication scientifique avec Marc Yor du pli cacheté 11-668 envoyé en 1940 par Wolfgang Döblin à l’Académie des Sciences, sur l’équation de Kolmogoroff.

• Le fonds se compose de la documentation soit générée par les échanges de Bernard Bru avec la communauté des historiens des mathématiques et des probabilistes (correspondance, tirés à part), soit constituée pour ses recherches et ses cours à partir notamment des collections de l'Institut Henri Poincaré lors de son transfert partiel vers la bibliothèque mathématique de Jussieu, classée par auteurs et par thème par Marie-France Bru ; des notes de travail manuscrites qui complémentent ces publications ; ainsi que des archives produites par l'entreprise de publication des lettres d'Henri Lebesgue préparée avec Pierre Dugac et par les séminaires et journées d'études auxquels il a participé.

Historique de conservation : fonds donné par Bernard Bru le 28 juin 2022.

Instrument de recherche : inventaire détaillé.

AHP

Né le 19 décembre 1854 et décédé le 16 juin 1948 Nancy (Meurthe-et-Moselle). Il est un mathématicien français spécialisé dans la théorie des nombres.

Membre de la Société Mathématique de France, il a écrit de nombreux articles dans L'Enseignement Mathématique, les Nouvelles Annales de Mathématiques et plusieurs autres revues françaises et internationales.

En 1949, Paul Belgodère (directeur de la bibliothèque de l'Institut Henri Poincaré), acquiert l'importante bibliothèque et les archives d'André Gérardin, accumulées à Nancy.

Né le 7 septembre 1884 à Lyon et décédé le 17 mars 1955 à Paris. Il s'est surtout illustré dans la théorie des fonctions de la variable complexe et ses applications à la théorie des équations fonctionnelles.

En 1938, il a été président de la Société mathématique de France et en 1948, il a reçu le prix Poncelet, après avoir reçu le prix Francœur en 1925.

Fonds de livres anciens

Parmi les ouvrages du XVIIe siècle, vous trouverez dans la Salle Paul Belgodère des oeuvres de Kepler, François Viète, René Descartes, Cavalieri ou Huygens. Dans les titres du XVIIIe siècle se trouvent notamment les ouvrages de Daniel Bernoulli, Isaac Newton, Jean Le Rond d'Alembert, Leonhard Euler et Condorcet.

Le plus ancien ouvrage est le livre d'Oronce Fine consacré aux commentaires des six premiers livres de géométrie d'Euclide, en date de 1536.

Ce fonds n'est pas en accès direct. Merci de vous adresser à l'accueil de la bibliothèque ou de nous contacter par email. Il est recommandé d'observer les conditions de manipulation préconisées.